Sortie de la semaine :
Ca$h
(réalisé par Eric Bersnard)
Vu que je suis une no-life du cinéma, je tape cet article à peine revenue, alors que je dois me lever tôt demain et qu'il est 1h moins le quart du matin. Geek, va. Bref. Voir un film le soir même de sa sortie, c'est la classe.
Au départ, on part sur une bonne impression directement... Evidemment,
casting de rêve :
Alice Taglioni, déjà à l'affiche avec
Sans Arme, ni haine, ni violence,
Jean Dujardin, même plus la peine de présenter Monsieur OSS 117, Brice, le policier dont j'ai oublié le nom et dont la fille s'est faite tuer..., une brêve apparition de Clovis Cornillac (épouse moi, toi aussi, j'aime ton sourire *o*),
Jean Reno, toujours aussi séduisant dans le genre je suis vieux mais je saute
Valeria Golino et son délicieuuuux accent, et pour finir (même si j'en ai sans doute oublié),
François Berléand, et si le nom ne vous dit rien, c'est le gentil petit frenchie du Transporteur.
Le synopsis, bien entendu : Un arnaqueur évite les agressifs. Et encore plus les agressifs armés.
Solal a oublié cette règle. Résultat, il est mort, assassiné par un mauvais perdant.
L'affaire aurait dû en rester là. Mais Solal a un frère : Cash. Et Cash a décidé de le venger. A sa manière. En élaborant une arnaque de haut vol.
Toutefois, l'adversaire est sur ses gardes. Et Cash et ses amis se sont peut-être attaqués à plus fort qu'eux... Dans ce genre d'opération, les alliances se font et se défont, les complices sont parfois des traîtres et les traîtres des complices. A la fin, une seule chose compte : qui est le pigeon ?
Vous l'aurez compris, dès le début, on ne se dit pas : "Je te hais, pourquoi tu m'as traîné là, t'as de la chance d'être bonne".
L'histoire est simple, des casses se préparent, des policiers qui enquêtent, des camps qui se découvrent au fur et à mesure de l'histoire...
Au final, on est toujours agréablement surpris par les multiples rebondissements, les coups de théâtres, ou plutôt renversements de situation. Si bien qu'à force, on ne sait plus trop sur quel pied danser (je voulais absolument la caser, cette expression). Mais l'humour est au rendez-vous, les acteurs sont très très bons, et, comme il y a des histoires de trahisons et de renversements, les regards, c'est important. Et j'ai été surprise par la puissance de celui d'Alice Taglioni, vraiment. Celui de Jean Dujardin aussi. Enfin bref, bon casting, bonnes perfomances, bonnes histoires...
La morale de l'histoire (morale si je puis dire...), conclusion finale, c'est la phrase d'ouverture du film : Sans pigeon, il n'y a pas d'arnaque.
Et c'est vrai. Parce que tout le long du film, on se demande qui roucoule le plus!
Critique légère, mais j'espère qu'elle vous a donné envie d'aller le voir.