Pix : moi en novembre, ça date un peu...

Pix : moi en novembre, ça date un peu...
Oui. Alors là. Enfin non. Plutôt : NON. Ca n'va plus. Vraiment.
La jeunesse
de nos jours quoi. J'vais pas me la jouer Charles Pasquois-années 80-retro-psycho rigide, mais tout de même, la nouvelle génération, si c'est celle qui doit "jeter les assises de se siècle prochain" (c'est Zola qui l'a dit, les gars), eh bah on est bien partis...

Parce que c'est pas pour dire, m
ais qand on voit le niveau intellectuel et culturel...

Bon, oké, moi je
dis Heulk et pas Ulque, je regarde les films en V.O. (allergie aux doublages miteux oblige), mais même si c'est une tare de pas avoir vu American Pie 2, vous, là, la nouvelle génération (moi incluse, certes -j'adore ce mot-) ben vous pouvez parler, avec vos arguments inaliénables et s'appuyant sur des faits solides et avérés.

Nous avons
donc le "Fuck (you, off...)", utilisé à bon essient pour proscrire la liberté d'expression : fuck les rageux, vous conaissez sans doute! (D'ailleurs une personne touchée par la rage est appellée personne contaminée par la rage, et pas rageux machinchose ou whatever). Et puis, nous sommes francophones, donc les fuck, on les a aussi en version française; oké c'est relou, oké c'est plus long à écrire (aucune abréviation possible à fuck, non?). Ensuite, nous avons les défenses des groupes : ils sont trop beaux, géniaux, je les aime. Que répondre à ça? Et puis encore, les premières qualités énoncées lorsqu'un(e) ami(e) est présenté(e), se basant sur le principe du "le monde il est beau, le monde il est gentil", Chose, t'es trop sympa trop drôle trop belle je t'adore. Encore une fois, sur une liste non exhaustive des qualités de cette personne, sont mis en avant les principaux traits de cette personne, ce qui font que cette personne est unique.

C'est rare d'être sympa.

Bon, c'est u
n article tout pourri, mais personne ne m'en veut parce que c'est tard. Déjà 18h30!

# Posté le lundi 21 avril 2008 16:57

Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:38

Le doudou de la planche

Le doudou de la planche
Sans Commentaires.
(ou : L'Art du Lien Subliminal en 6 leçons)

# Posté le dimanche 20 avril 2008 16:24

Modifié le samedi 17 mai 2008 17:29

Ooooh bah?

Dooooonc comme vous avez pu le constater (millions de visionneurs quotidiens), tout est hors ligne et j'ai refait quelques articles.
L'ancien contenu commençait à me faire un peu chier donc voilà!


Alors je suis rentrée de ma première semaine de vacances un peu crevée pour plusieurs raisons, même si dans l'ensemble c'était plut pas mal!

Déjà, d'entrée, du vendredi soir au mecredi, une petite rhinopharyngite virale pour commencer, ça fait toujours du bien. Donc fièvre, je tousse, j'ai mal à la gorge, bref la joie.
E
nsuite on a essayé tous les 4 un jour de snow alors que j'en avais jamais fait... Bah au bout de 2 heures et d'une fêlure du coccyx j'ai enfinussi à tenir sur un teleski destiné aux 3-6 ans (yeepee)! Et puis bon j'ai fini la journée à plat ventre dans la neige, comme depuis le début de la matinée, et je suis tombée environ...*cherche la touche "infini"*.

Après, comme il a beaucoup neigé, on s'en est mis plein les pattes et on est tous crevés.
Aujourd'hui en rentrant, petit crochet par Marseille pour voir des amis et là, retour à la maison légèrement cahotique...

Déjà le chat a vomit dans sa caisse, donc il a fallut nettoyer, ensuite elle est venue miauler sur le tableau de bord (c'est si boooon) où elle a, à la stupeur (et au dégout) général, largué une immonde merde... et comme si tout ça ne suffisait pas, elle a fini en beauté avec une flaque de vomit liquide. Bref, tout est sorti par tous les trous.

Bref, contente d'être rentrée.




Pix : il a neigé, ça se voit? Prise de la fenêtre de notre chalet, le samedi matin en se levant (levée par les cris du chat...)
Ooooh bah?

# Posté le mercredi 09 avril 2008 13:19

Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:38

Deux soeurs pour un Roi

Deux soeurs pour un Roi
Vous n'avez pas pu passer à coté :
Deux Soeurs pour un Roi
(Titre original : the other boleyn girl).

Synospsis (merci Allociné) : Quand la rumeur se répand que le roi Henry VIII ne partage plus la couche de la reine Catherine, son épouse incapable de lui donner un héritier mâle, Sir Thomas Boleyn rêve de gagner la faveur royale grâce à sa fille aînée, Anne. L'ambitieux projet de Sir Thomas est cependant quelque peu contrarié quand le roi s'éprend de son autre fille, Mary.


Donc, je suis allée le voir hier soir.

A peine commencé, je me suis mise à maudire (comme toujours) les VF pitoyables qu'on nous inflige parce que lire les sous-titres c'est pas bien et que c'est beaucoup mieux de voir les lèvres restées collées alors que la fille hurle 'encoooooooooooore'. Ce qui donne au film un ton de niaiserie que procure habituellement le doublage français, en plus d'une incompréhensionpartielle des dialogues (je peux pas réfléchir le ventre plein) avec des : "Je ne puis te pardonner!" qui chevauchent des "C'était pour ton bien!" sur des tons de voix égaux et plats, alors que, connaissant la voix de Natalie Portman, elle est beaucoup plus expréssive.
Donc, c'est ce qui tâche un peu ce film, en le faisant passer pour un film flan-flan à l'eau de rose (les dialogues le sont, en VF, alors qu'en VO, d'après la bande d'annonce, ça l'était pas).

Cependant, une fois qu'on parvient à s'habituer à ça (même si c'est comme la voix d'Eleonore, pour moi la réaction est épidermique), on remarque que Scarlett Johansson, qui joue le rôle de Mary (une des filles Boleyn), en blonde sur la photo, est l'incarnation parfaite de la naïveté, de l'innocence et de la timidité. D'ailleurs ça aurait pu être un disney, parce qu'à la fin, c'est elle qui sort gagnate. Oopssy =X
Natalie Portman, quant à elle, et on le remarque du premier coup d'oeil parce que mademoiselle est une exellente actrice (que j'adore), elle joue le rôle de Anne, la fille sournoise et manipulatrice, qui "ensorcèle le roi" (tiré du film, les gars). Mais à la fin, elle devient de plus en plus pitoyable, elle qui avait émincé sa soeur, et au final, pour ceux qui sont bons en histoire, la mère d'Elizabeth se retrouve beheaded (j'allais dire étêtée mais je sais même pas comment ça s'écrit...), ce qui fait que pour moi (comme vous le savez tous, je roxxor en histoire), sa décapitation fut une réelle surprise, mais en plus, j'ai pleuré comme un sac d'oignon pendant les 10mn restantes... Petite nature.

Ensuite, les décors et costumes sont éblouissants de réalisme, quoique j'y étais pas, et les scènes d'amour entre le roi et les soeurs (non, pas en même temps!) sont très pudiques et y'a beaucoup beaucoup de flous, notamment quand les soeurs accouchent (non, pas en même temps, mais vous avez l'esprit tordu..!). Bref, on montre juste ce qu'il faut, et les bruitages font offices d'images quand on entend un "SHHHLING" et qu'on cadre le visage en pleurs d'une soeur.


Mais je n'en dirai pas plus, j'en ai déjà assez révélé. J'espère que tout ça vous aura donné envie d'aller le voir :)
En fin de compte, Deux Soeurs pour un Roi est un film très réussi que je vous conseille si vous n'avez aucune allérgie potentielle à la langue française au cinéma.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 13:18

Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:38

Mr. Desproges is a master. And I've just recopièdde zis for you public!

Mr. Desproges is a master. And I've just recopièdde zis for you public!
Judaïsme n.m. Religion des juifs, fondée sur la croyance en un Dieu unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s'appuie sur la foi en un seul Dieu, et plus encore que la religion musulmane, résolument monothéiste.


In vino veritas________-____Se dit affectueusement d'un nain communiste très vieilli
Un petit rouge bien tassé.


Motus Vivaldi______________Chut (en vieux vénitien).
Ta gueule, Vivaldi.


Dictionnaire superflu
à l'usage de l'élite et des bien nantis





L'ennemi : pour quoi faire?
A la guerre, l'ennemi est très important, pour ne pas dire irremplaçable. C'est même l'élement le plus totalement irremplaçable de la guerre.
En cas de pénurie de tromblons, on pourra avantageusement s'entretuer au glaive, au bazooka, à l'énergie nucléaire, voire à coups de microbes pathogènes. [...]
Sans l'ennemi, la guerre est ridicule.
Une guerre sans ennemi c'est comme un match de football sans ballon : l'homme ne sait sur qui taper, il s'étiole, et il se ravale bientôt au rang de la bête, et c'est ce qui s'appelle la paix, du nom de la rue du même nom, qui est d'ailleurs elle-même assez souvent ravalée.

Comment reconnaître l'ennemi?
Il est très important de reconnaître l'ennemi. Un ennemi qu'on ne reconnait pas, c'est comme pas d'ennemi du tout, j'en frémis rien que d'y penser. [...]
Voici quelques critères de base permettant à coup sûr de reconnaître l'ennemi :
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi, alors que c'est lui! [...]
L'ennemi a des oreilles.
L'ennemi n'est pas contagieux.
D'accord, mais il est héréditaire. [...]
L'ennemi se déguise parfois en géranium, mais on ne peut pas s'y tromper, car, tandis que le géranium est à nos fenêtres, l'ennemi est à nos portes.
L'ennemi a un uniforme ridicule.
L'ennemi ne sait pas se tenir dans le monde. Quand on invite l'ennemi à la campagnes, il égorge nos filles et nos compagnes jusque dans nos bras.

Manuel de savoir-vivre
à l'usage des rustres et des malpolis
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# Posté le mercredi 09 avril 2008 13:08

Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:38